Laurie Suffren
Hypnothérapeute à Aix-en-Provence

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Je vais vous faire part du témoignage  d’une personne de 25 ans, je l’appellerais Françoise, que j’ai reçue dans mon cabinet suite à  une adolescence très traumatisante  l’empêchant de fonder une famille.

 

Les séances dans mon cabinet ont permise à Françoise de modifier sa perception, son ressenti, ses émotions, liées à son agression pour enfin déculpabiliser, s’autoriser à s’aimer et  vivre plus sereinement.

 

Maintenant lorsque Françoise relie son histoire, elle la lit avec détachement comme  un roman.

 

Si Françoise  a souhaitée témoigner sur mon blog, c’est pour dire simplement : "que quel que  soit l’évènement, il faut apprendre a être résilient avec soi-même. On n’est pas obligé de vivre dans la souffrance et subir son passé comme une fatalité."

(Dans les prochains jours j’écrirais un article sur ce processus interne de résilience)

 

Son histoire Françoise l’avait écrite à l’époque sur son ordinateur, les textes que vous allez lire sont ses propres mots, ses propres phrases.

 

Voici un extrait de son histoire dont le titre serait :

 

« Au Secours »  

 

« ….A la préadolescence une autre complication est survenu la transformation du corps j’étais grande, fine et blonde et d’après les autres belle, tout les critères qui me révoltés encore plus. Durant la période scolaire je n’avais que des blagues sur les blondes «  ta pas de cerveau, une vrai blonde…. » en plus de cela, j’attirais les regards des hommes jusqu’au jour ou le regard de l’homme c’est posé en acte chez mes voisins.

lors que je suis rentrée dans la pièce principal j’ai vu cet homme étrange, il m’inspirait pas confiance, je sentais au fond de moi que j’étais en danger, qu’il me regardait de façon bestiale  j’avais 13 ans. Je suis restée la peur au ventre comme une biche traqué face à son agresseur, mais je ne me suis pas écouté, trop d’émotions m’ont fait quitter la pièce pour me réfugier au première étage, au lieu de rentrer chez moi. Cloitrée dans la chambre de ma voisine, j’attendais de me calmer de comprendre ce qui m’arrivée et soudain j’entends des pas qui montent l’escalier et la j’ai compris que c’était lui, cet homme père de famille. Je ne savais pas ce qui m’arrivée mais je savais que j’étais en danger, la peur au ventre impossible de bouger, de crier moi l’ado si rebelle et violente, je suis resté inerte à attendre qu’il arrive. Les pas se rapprochent, la porte s’ouvre je le vois arriver vers moi du haut de mes 13 ans cet homme qui me paraissait un géant, un ogre mangeur d’enfants.

Plaquée au sol, je me souviens de son poids sur moi m’empêchant de respirer, de ses mains touchant mon corps tel un boa étouffant sa proie en se s’excitant sur mon corps, sa respiration bestiale le long de mon coup me glaçait le sang. Je n’entendais que sa  sa respiration forte, rapide angoissante me transperçant la tête  Mon corps ne m’appartenait plus, dans ma tête le chao total,  j’étais anesthésié, déconnecté du corps mais dans ma tête c’était l’affolement, la colère, des cris mais rien ne sortait. Soudain, j’entends  des bruits et des voix venant des escaliers, l’homme c’est levé rapidement et c’est enfui puis est aller au toilette et moi je suis resté allongé sans voix, la respiration coupé par son poids, son odeur imprégné et la sensation que ses mains, sa bouche était encore en moi, j’entendais encore sa respiration animal envahir mon cerveau.

Comme un robot, je me suis levé mon corps n’existait plus et dans ma tête c’était le chao, je ne savais plus si cet homme avait existait ou si mon cerveau m’avait joué des tours, une chose qu’est sur c’est que mon corps n’était plus le même, mon cœur s’affolé, ma respiration s’accéléré jusqu’au point de ne plus respirer, j’étouffai dans se corps. Pensant devenir folle, je n’ai rien dit je suis descendu pour rejoindre les autres. J’ai passé toute la soirée en face de lui la peur au ventre tout en faisant sembler de m’amuser.   Dans mon malheur j’ai eu de la chance l’homme n’a pas eu le temps d’aller jusqu’au bout des ses impulsions, de ses désirs pervers grâce à des bruits de pas dans l’escalier. »

 

Merci à vous Françoise pour ce beau témoignage et merci de me faire confiance.

 

Comme je vous le disais dans mon premier article, en tant que thérapeute, je me suis prêtée à cet « exercice » vous pouvez lire mon témoignage sur cette page.


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